Sous la douche, interlude...
En ce printemps évanescent, les textes érotiques sont en vos blogs Mesdames, légion et je prends beaucoup de plaisir à vous y parcourir, effeuillant avec émotion, sens à fleur de peau...vos pages...pas toujours...sages.
Alors, voici où cela m'a conduit:
Sous la douche....
Avec un petit bruissement de torrent s'égayant par les sentes de montagne, l'eau tiède ruisselle comme une délicieuse caresse à mon corps...le dos d'abord, puis le torse, le ventre, quelle délicieuse sensation...je m'inonde de mon gel douche préféré onctueux à souhait et parfumé Vanille puis un doux massage révèle une abondante mousse que je prends plaisir à étaler sur toutes les parties de mon corps. La douceur attendue est au rendez vous et je me sens bien...
Je ferme les yeux lorsque j'aborde les parties intimes de mon individu en appelant a à quelque imagination...et je pense à corps de fille, une îlienne aux couleurs du soleil et de la Vanille mêlées. Ô délices, leurs peaux sont réputées être les plus douces...et mes caresse deviennent insistantes. Je ne sais plus bien quelle est la peau que j'adule...quel sexe je sens frémir aux bout de mes doigts...je force emploie mon imaginaire à la confusion, caressé-je une verge dressée ou de délicieuses lèvres accueillantes....qu'importe, mes sens sont en émoi et moi je prends du plaisir....je sens mon émotion grandir...mes mains parcourent mon torse ,,. des seins de rêve, taquinent mes tétons jusqu'à ce qu'un long frisson parcourt mon être...mon sexe est tendu du désir, j'affine ma caresse en enveloppant mon sexe de toute la mousse que je puis amasser, en de lentes allées et venues, insistant sur la petite zone sensible que mon gland m'offre, je l'encourage....un doigt s'égare, me pénètre en douceur, subtilement les gestes s'accordent, mon corps se tend, encore une fois j'imagine ma complice virtuelle se caressant et une pulsion intense vient déferler et m'envahir.
Mes jambes semble m'abandonner, je fléchis, me cambre et la jouissance orgasmique vient, Ô extase final me libérer en saccades de laves. Mon doigt devient prisonnier et enserré comme dans un étau mesure l'intensité du séisme qui déferle et m'engloutit en ce suprême bonheur....
Merci mon corps, merci compagne îlienne imaginaire, merci vous....merci la vie!
Sisensuel, [Créé le 30 Mai à 21:24]

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